Passage clé

Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements, et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur qui soit éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure près de vous et qu’il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viens vers vous. Encore un peut de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez parce que moi je vis, et que, vous aussi, vous vivrez. En ce jour-là, vous connaîtrez que moi, je suis en mon Père, vous en moi, et moi en vous. Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime. Celui qui m’aime sera aimé de mon Père, moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui.
Jude, non pas l’Iscariot, lui dit : Seigneur, comment se fait-il que tu doives te manifester à nous et non au monde ? Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera ; nous viendrons vers lui et nous ferons notre demeure chez lui. Celui qui ne m’aime pas, ne garde pas mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé.
Je vous ai parlé de cela pendant que je demeure auprès de vous. Mais le Consolateur, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, c’est lui qui vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que moi je vous ai dit.
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’alarme pas.
Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais et je reviendrai vers vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent, afin que, lorsqu’elles arriveront, vous croyiez. Je ne parlerai plus guère avec vous, car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi. Mais c’est afin que le monde sache que j’aime le Père et que j’agis comme le Père me l’a commandé. Levez-vous, partons d’ici.

Jean 14.15–30

Citations du Chapitre 13

Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur.

Jean 14.16

L’Esprit :

  • nous régénère (Jn 3.6,7) ;
  • nous convainc de péché (Jn 16.8) ;
  • nous équipe par des dons (1 Co 12.4–7) ;
  • nous confirme que nous sommes les enfants de Dieu (Ga 4.6) ;
  • nous conduit (Ga 5.18,25) ;
  • nous fait porter du fruit (Ga 5.22,23) ;
  • nous accorde et nourrit en nous la vie du Ressuscité (Ro 8.11) ;
  • nous rend capables de faire mourir le péché (Ro 8.13) ;
  • intercède pour nous lorsque nous ignorons quoi demander (Ro 8.26,27) ;
  • nous conduit dans la vérité (Jn 16.13) ;
  • nous transforme à l’image de Christ (2 Co 3.18).

Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : il faut que vous naissiez de nouveau.

Jean 3.6,7

Et quand il sera venu, il convaincra le monde de péché, de justice et de jugement.

Jean 16.8

Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de services, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous.
Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité (commune).

1 Corinthiens 12.4–7

Et parce que vous êtes des fils, Dieu a envoyé dans nos cœur l’Esprit de son Fils, qui crie : Abba ! Père !

Galates 4.6

Mais si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes pas sous la loi… Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi par l’Esprit.

Galates 5.18,25

Mais le fruit de l’Esprit est : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur, maîtrise de soi ; la loi n’est pas contre de telles choses.

Galates 5.22,23

Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité le Christ-Jésus d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

Romains 8.11

Si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez.

Romains 8.13

De même aussi l’Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ; et celui qui sonde les cœurs connait quelle est l’intention de l’Esprit : c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.

Romains 8.26,27

Quand il sera venu, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car ses paroles ne viendront pas de lui-même, mais il parlera de tout ce qu’il aura entendu et vous annoncera les choses à venir.

Jean 16.13

Nous tous, qui le visage dévoilé, reflétons comme un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit.

2 Corinthiens 3.18

L’Esprit nous amène à ressentir véritablement l’affection de Christ, ce qu’il éprouve envers nous. L’Esprit rend le cœur de Christ réel pour nous : il nous permet non seulement de l’entendre, mais aussi de le voir ; non seulement de le voir, mais aussi de le ressentir ; non seulement de le ressentir, mais aussi de le goûter. L’Esprit prend ce que nous lisons dans la Bible et ce que nous croyons en principe au sujet du cœur de Jésus et le fait passer de la théorie à la réalité, de la doctrine au vécu.

Dans Jean 14 – 16, Jésus explique l’œuvre de l’Esprit comme étant un prolongement de sa propre œuvre. Et il dit qu’il bénira plus encore son peuple en lui envoyant l’Esprit après être monté au ciel.

Maintenant, je m’en vais vers celui qui m’a envoyé, et nul de vous ne me demande : Où vas-tu ? Mais parce que je vous ai parlé ainsi, la tristesse a rempli votre cœur. Cependant, je vous dis la vérité : il est avantageux pour vous que je parte, car si je ne pars pas, le Consolateur ne viendra pas vers vous ; mais si je m’en vais, je vous l’enverrai.

Jean 16.5–7

L’Esprit est la prolongation de l’affection de Jésus pour les siens après son ascension au ciel.

Goodwin explique le lien qui nous unit au cœur de Christ :

De sorte que vous ressentiez mon affection aussi sûrement et aussi vite que si j’étais avec vous ; et il vous brisera continuellement le cœur, soit par mon amour pour vous, soit par votre amour pour moi, ou encore les deux. […] Il vous dira, quand je serai au ciel, qu’il y a une union aussi vraie entre moi et vous, et une affection aussi vraie en moi envers vous, qu’il y a entre mon Père et moi, et qu’il est tout aussi impossible de rompre ce lien et de vous priver de mon affection qu’il est impossible de me priver de celle de mon Père.1

Thomas Goodwin

L’Esprit n’attisera jamais les flammes de l’amour ressenti du Christ au-delà du degré auquel le Christ nous aime réellement ; c’est impossible. L’Esprit fait en sorte que notre appréhension de l’amour sincère du Christ s’élève plus près de ce qu’il est réellement.

Jésus a dit qu’il est « doux et humble de cœur » (Mt 11.29). Il s’agit d’une magnifique affirmation, que l’on pourrait respecter, voire admirer, même sans l’Esprit. Toutefois, l’Esprit prend ces paroles de Christ et nous les fait intérioriser individuellement.

Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin de savoir ce que Dieu nous a donné par sa grâce.

1 Corinthiens 2.12

L’Esprit nous a été donné afin que nous connaissions, du plus profond de notre être, la grâce infinie du cœur de Dieu.

Rien de plaît davantage à l’Esprit que de nous éveiller, de nous apaiser et de nous consoler par la connaissance profonde de ce qui nous a été donné par grâce.

Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon, je vous l’aurais dit ; car je vais vous préparer une place. Donc, si je m’en vais et vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. Et où je vais, vous en savez le chemin.
Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas ; comment en saurions-nous le chemin ? Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant, vous le connaissez et vous l’avez vu.
Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis ne viennent pas de moi-même ; le Père, qui demeure en moi, accomplit ses œuvres. Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi. Sinon, croyez à cause de ces œuvres.
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera, lui aussi, les œuvres que moi je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais vers le Père ; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.

Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements, et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur qui soit éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure près de vous et qu’il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viens vers vous. Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez parce que moi je vis, et que, vous aussi, vous vivrez. En ce jour-là, vous connaîtrez que moi, je suis en mon Père, vous en moi, et moi en vous. Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime. Celui qui m’aime sera aimé de mon Père, moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui.
Jude, non pas l’Iscariot, lui dit : Seigneur, comment se fait-il que tu doives te manifester à nous et non au monde ? Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons vers lui et nous ferons notre demeure chez lui. Celui qui ne m’aime pas, ne garde pas mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé.
Je vous ai parlé de cela pendant que je demeure auprès de vous. Mais le Consolateur, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, c’est lui qui vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que moi je vous ai dit.
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’alarme pas.
Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais et je reviendrai vers vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais vers le Père, car le Père est plus grande que moi. Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent, afin que, lorsqu’elles arriveront, vous croyiez. Je ne parlerai plus guère avec vous, car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi. Mais c’est afin que le monde sache que j’aime le Père et que j’agis comme le Père me l’a commandé. Levez-vous, partons d’ici.

Moi, je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde afin qu’il porte encore plus de fruit. Déjà, vous êtes émondés, à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure sur le cep, de même vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Moi, je suis le cep; vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, comme moi en lui, porte beaucoup de fruit, car sans moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il sèche ; puis l’on ramasse les sarments, on les jette au feu et ils brûlent. Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Mon Père est glorifié en ceci : que vous portiez beaucoup de fruit, et vous serez mes disciples.
Comme le Père m’a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurez dans mon amour, comme j’ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour. Je vous ai parlé ainsi, afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète.
Voici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Il n’y a pour personne de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître. Je vous ai appelé amis, parce que tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais moi, je vous ai choisis et je vous ai établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, pour que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne. Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres.

Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils mont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais tout cela, ils vous le feront à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé. Si je n’étais pas venu et si je ne leur avais point parlé, ils n’auraient pas de péché. Maintenant, ils n’ont pas d’excuse pour leur péché. Celui qui a de la haine pour moi, a aussi de la haine pour mon Père. Si je n’avais pas fait parmi eux les œuvres que nul autre n’a faites, ils n’auraient pas de péché. Maintenant ils les ont vues, et ils ont haï, et moi et mon Père. Mais que cette parole, écrite dans leur loi, soit accomplie : Ils m’ont haï sans cause. Quand sera venu le Consolateur que je vous enverrai de la part du Père, Esprit de vérité qui provient du Père, il rendra témoignage de moi, et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi depuis le commencement.
Je vous ai parlé ainsi, pour que vous ne soyez pas scandalisés. Ils vous excluront des synagogues ; et même, l’heure vient où quiconque vous fera mourir pensera offrir un culte à Dieu. Et ils feront cela, parce qu’ils n’ont connu ni le Père, ni moi. Je vous ai parlé ainsi, pour que l’heure venue, vous vous souveniez que je vous l’ai dit. Je ne vous l’ai pas dit dès le commencement, parce que j’étais avec vous.

Maintenant, je m’en vais vers celui qui m’a envoyé, et nul de vous ne me demande : Où vas-tu ? Mais parce que je vous ai parlé ainsi, la tristesse a rempli votre cœur. Cependant, je vous dis la vérité : il est avantageux pour vous que je parte, car si je ne pars pas, le Consolateur ne viendra pas vers vous ; mais si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde de péché, de justice et de jugement : de péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; de justice, parce que je vais vers le Père, et que vous ne me verrez plus ; de jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.
J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les comprendre maintenant. Quand il sera venu, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car ses paroles ne viendront pas de lui-même, mais il parlera de tout ce qu’il aura entendu et vous annoncera les choses à venir. Lui me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a, est à moi ; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera.

Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; et puis encore un peu de temps, et vous me verrez de nouveau [parce que je vais vers le Père.]
Alors quelques-uns de ses disciples dirent entre eux : Qu’est-ce qu’il nous dit ? Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; et puis encore un peu de temps, et vous me verrez ? et : Je m’en vais vers le Père ? Ils disaient donc : que dit-il là : Un peu de temps… ? Nous ne savons pas de quoi il parle.
Jésus, sachant qu’ils voulaient l’interroger, leur dit : Vous vous questionnez les uns les autres sur ce que j’ai dit : Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; et puis encore un peu de temps, et vous me verrez. En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, et le monde se réjouira : vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse sera changée en joie. La femme, lorsqu’elle enfante, a de la tristesse, parce que son heure est venue ; quand elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus de sa douleur, à cause de la joie de ce qu’un homme soit venu au monde. Vous donc aussi, vous avez maintenant de la tristesse ; mais je vous verrai de nouveau, votre cœur se réjouira, et nul ne vous ôtera votre joie. En ce jour-là, vous ne m’interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom. Jusqu’à présent, vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.
Je vous ai parlé ainsi en paraboles. L’heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais où je vous annoncerai ouvertement ce qui concerne le Père. En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti d’auprès de Dieu. Je suis sorti du Père et je suis venu dans le monde; maintenant, je quitte le monde et je vais vers le Père.
Ses disciples lui dirent : Voici que maintenant, tu parles ouvertement et que tu ne dis rien en parabole. Maintenant, nous savons que tu sais toutes choses et que tu n’as pas besoin que personne t’interroge ; c’est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu. Jésus leur répondit : Vous croyez maintenant… ? Voici que l’heure vient, et même elle est venue, où vous serez dispersés chacun de son côté, et où vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi. Je vous ai parlé ainsi, pour que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, mois, j’ai vaincu le monde.

Jean 14 – 16

  1. Thomas Goodwin, The Heart of Christ, Édimbourg, Banner of Truth, 2011, p. 19–20.

Questions

  1. Lisez Jean 14-16. Pourquoi l’Esprit devait-il venir ?
  2. Que nous apprend 1 Corinthiens 2.12 sur le rôle de l’Esprit ?
  3. L’Esprit augmente-t-il l’amour réel du Christ pour nous ?
  4. Comment Goodwin explique-t-il le but du départ du Christ et de la venue de l’Esprit ?
  5. Pourquoi le Saint-Esprit nous a-t-il été donné ?
  6. Comment le Saint-Esprit vous relie-t-il au Christ ?
  7. Que dit le chapitre 13 sur le lien entre le Saint-Esprit et le cœur du Christ ? Comment cela affecte-t-il la manière dont vous menez votre vie de disciple chrétien ?
  8. Décrivez l’action du Saint-Esprit dans votre vie. Comment savez-vous que l’Esprit est à l’œuvre en vous ?

Cet article est adapté de : Doux et humble de cœur de Dane Ortlund et Gentle and Lowly Study Guide de Robert Zink.