Citations du chapitre 3

Jésus a fait encore beaucoup d’autres choses ; si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde même pourrait contenir les livres qu’on écrirait.

Jean 21.25

Les disciples n’aient pas demandé à Jésus comment marcher sur l’eau, comment apaiser une tempête ou encore comment accomplir l’un de ses multiples miracles. Au lieu de cela, ils lui ont demandé de leur enseigner à prier. Ils n’ont pas demandé à Jésus de leur apprendre comment prier, mais ils ont supplié : « Enseigne-nous à prier » (Lu 11.1).

Voici donc comment vous devez prier :

Notre Père qui es aux cieux !
Que ton nom soit sanctifié.
Que ton règne vienne ;
Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien,
Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous laisse pas entrer dans la tentation, mais délivre-nous du Malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles,
Le règne, la puissance et la gloire.
Amen !

Matthieu 6.9–13

Il leur dit : Quand vous priez, dites :
Père !
Que ton nom soit sanctifié ;
Que ton règne vienne !
Donne-nous chaque jour notre pain quotidien ;
Pardonne-nous nos péchés, car nous aussi, nous pardonnons à quiconque nous offense ;
Et ne nous laisse pas entrer en tentation.

Luc 11.2–4

Comment Jésus introduit-il ses remarques sur la prière ?

Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour se montrer aux hommes. En vérité je vous le dis, ils ont reçu leur récompense. Mais toi quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui dest dans le (lieu) secret, et ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Voici donc comment vous devez prier.

Matthieu 6.5–9

Notez bien que Jésus a dit « Voici comment vous devez prier » et non « Faites cette prière » ou « Dites les paroles suivantes ».

Jésus nous a donné un modèle pour nous montrer comment prier. Jésus nous a donné un aperçu des priorités ou des éléments qui devraient être des priorités dans nos vies de prière.

Notre Père

Jésus a été le premier à faire de la prière une discussion personnelle avec Dieu.

Rien dans la Bible n’indique que n’importe qui peut approcher Dieu avec familiarité. La seule exception concerne les personnes qui ont été adoptées dans la famille de Dieu, après avoir exprimé leur foi en l’expiation salvatrice du Christ et en s’étant soumises à sa seigneurie. Alors, et seulement alors, ces personnes ont le privilège d’appeler Dieu « Père ».

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle [la Parole] a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom.

Jean 1.12

Jésus est la seule personne à avoir eu de toute éternité une relation filiale unique avec le Père.

La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.

Jean 1.14

Il y a une claire distinction entre les enfants de Dieu et les enfants du diables. Les enfants de Dieu entendent la voix divine et lui obéissent. Les enfants du diable n’écoutent pas la voix de Dieu ; ils lui désobéissent en faisant la volonté de leur père, Satan.

Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être aussi glorifiés avec lui.

Romains 8.14–17

C’est seulement parce que nous sommes en Christ et que Christ est en nous que nous avons le privilège d’aborder Dieu en tant que Père et de l’approcher dans une relation filiale.

Le mot notre signifie que le droit d’appeler Dieu « Père » n’est pas un droit individuel. C’est un privilège collectif qui appartient à tous le corps du Christ. Quand je prie, je ne viens pas devant Dieu en tant qu’individu isolé, mais comme un membre d’une famille, d’une communauté de saints.

Aux cieux

Dieu est Esprit et qu’en tant que tel, il n’est pas possible de le localiser à un endroit particulier.

Dieu est évidemment omniprésent et sa présence divine ne connaît aucune limite, mais le Christ parlait en réalité de la présence de Dieu au ciel. Pourquoi ? Parce qu’il faisait référence à la transcendance de Dieu. Le Dieu auquel nous nous adressons se trouve au-dessus des limites finies de ce monde.

Même si nous devons venir au Seigneur dans une attitude d’intimité, il existe néanmoins un élément de séparation. « Notre Père » sous-entend une proximité à Dieu, mais « qui es aux cieux » nous montre son altérité, le fait qu’il est mis à part. Lorsque nous prions, nous ne devons jamais oublier qui nous sommes et à qui nous nous adressons.

Que ton nom soit sanctifié

Peu importe à quel point Dieu nous invite à nous approcher de lui, il y aura toujours un fossé infini entre nos péchés et sa majesté. Il est du ciel ; nous sommes de la terre. Il est parfait ; nous sommes imparfaits. Il est infini ; nous sommes limités. Il est saint ; nous sommes impies. Nous ne devons jamais oublier que Dieu est entièrement différent de nous.

Les fils d’Aaron, Nadab et Abihou, prirent chacun un brasier, y mirent du feu et posèrent du parfum dessus ; ils apportèrent devant l’Éternel du feu étranger, ce qui était en contradiction avec l’ordre de Dieu. Alors le feu sortit de devant l’Éternel et les consuma : ils moururent devant l’Éternel.
Moïse dit à Aaron : C’est ce que l’Éternel a déclaré, lorsqu’il a dit : Je serai sanctifié par ceux qui s’approchent de moi, et je serai glorifié en présence de tout le peuple.

Lévitique 10.1–3

Nous ne devons jamais commettre la même erreur fatale que Nadab et Abihu qui s’étaient approchés de Dieu avec légèreté et désinvolture.

La première requête du Notre Père formulée par Jésus est que le nom de Dieu soit sanctifié. La priorité absolue pour le chrétien est de veiller à ce que le nom du Seigneur reste saint, car il est saint. Tout — notre travail, notre ministère, ainsi que tous les aspects de nos vies quotidiennes — serait touché par cette requête.

L’honneur de Dieu doit devenir l’obsession de la communauté chrétienne contemporaine.

Aujourd’hui l’absence de la crainte de Dieu prévaut effroyablement dans notre monde. La priorité absolue que Jésus a établie est que le nom de Dieu soit sanctifié, honoré et exalté. Le nom de Dieu est une expression de qui il est.

Que ton règne vienne

Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.

Matthieu 3.2

Le roi est venu. Le Christ est assis, exalté à la droite de Dieu et règne en tant que roi. Jésus n’est pas seulement le roi spirituel de l’Église, Jésus est le roi de l’univers. C’est le résultat de son ascension. Bien que sa royauté soit un fait établi, elle est invisible au monde dans lequel nous vivons. Jésus nous a dit de prier pour que le royaume de Dieu devienne visible sur terre, pour que l’invisible soit rendu visible.

Pourquoi les nations s’agitent-elles
Et les peuples ont-ils de vaines pensées ?
Les rois de la terre se dressent
Et les princes se liguent ensemble
Contre l’Éternel et contre son messie :
Brisons leur liens,
Et rejetons loin de nous leurs chaînes !

Il rit, celui qui siège dans les cieux,
Le Seigneur se moque d’eux.
Il leur parle dans sa colère,
Et dans sa fureur il les épouvante :
C’est moi qui ai sacré mon roi
Sur Sion, ma montagne sainte !

Je publierai le décret de l’Éternel ;
Il m’a dit : Tu es mon fils !
C’est moi qui t’ai engendré aujourd’hui.
Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage,
Et pour possession les extrémités de la terre ;
Tu les briseras avec un sceptre de fer.
Comme le vase d’un potier, tu les mettras en pièces.

Et maintenant, rois, ayez du discernement !
Recevez instruction, juges de la terre !
Servez l’Éternel avec crainte,
Soyez dans l’allégresse, en tremblant.
Embrassez le fils, de peur qu’il ne se mette en colère,
Et que vous ne périssiez dans votre voie,
Car sa colère est prompte à s’enflammer.
Heureux tous ceux qui se réfugient en lui !

Psaume 2

Les chrétiens doivent prier pour la manifestation du règne du Christ et l’émergence de son royaume. Si c’est notre prière, il est de notre responsabilité de montrer notre allégeance au roi.

Que ta volonté soit faite

Cette phrase revient à demander la capacité d’obéir à la volonté révélée des préceptes de Dieu — ce qu’ils nous a clairement énoncé à travers ses commandements. Cette troisième requête est une prière demandant l’obéissance de la part du peuple de Dieu, pour que ceux qui lui appartiennent obéissent à ses mandats.

Sur la terre comme au ciel

Les anges dans la cour de Dieu font ce qu’il dit et ce qu’il désire. Cependant, ce n’est pas le cas de son peuple sur terre.

L’honneur du nom de Dieu, la visibilité de son royaume et l’obéissance à sa volonté reflètent presque le même concept. Ils sont inséparablement liés. Dieu est honoré par notre obéissance, son royaume est rendu visible par notre obéissance, et il est tout à fait évident que sa volonté est accomplie quand nous lui obéissons.

Nous ne devrions pas nous précipiter dans la présence de Dieu avec arrogance, l’agresser avec nos petites demandes, en oubliant à qui nous nous adressons. Nous devons nous assurer d’avoir correctement exalté le Dieu de la création. Ce n’est qu’après avoir honoré, adoré et exalté convenablement Dieu que nos requêtes subséquentes peuvent prendre la place qui leur revient.

Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien

Dieu pourvoit aux besoins de son peuple. Dieu pourvoit à ce qui est nécessaire, mais pas toujours aux mondanités de la vie.

L’une des choses qui trahit notre état déchu est le concept de l’autosuffisance, alors que nous nous attribuons le mérite de l’abondance de nos biens et oublions la source de tout ce que nous possédons. Nous devons nous rappeler qu’en définitive, tout ce que nous avons nous vient de Dieu.

Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés

Jésus nous donne l’avertissement suprême que Dieu nous jugera selon la mesure avec laquelle nous aurons jugé les autres. Nous devons prendre Dieu au sérieux sur ce point.

C’est pourquoi, le royaume des cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs. Quand il se mit à compter, on lui en amena un qui devait dix mille talents. Comme il n’avait pas de quoi payer, son maître ordonna de le vendre, lui, sa femme et ses enfants, et tout ce qu’il avait, et de payer la dette. Le serviteur se jeta à terre, se prosterna devant lui et dit : [Seigneur], prends patience envers moi, et je paierai tout. Touché de compassion, le maître de ce serviteur le laissa aller et lui remit la dette. En sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent deniers. Il le saisit et le serrait à la gorge en disant : Paie ce que tu [me] dois. Son compagnon se jeta à ses pieds et le suppliait disant : Prends patience envers moi, et je te paierai. Mais lui ne voulus pas ; il alla le jeter en prison, jusqu’à ce qu’il ait payé ce qu’il devait. Ses compagnons, voyant ce qui arrivait, furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit : Méchant serviteur, je t’avais remis en entier ta dette, parce que tu m’en avais supplié ; ne devais-tu pas avoir pitié de ton compagnon, comme j’ai eu pitié de toi ? Et son maître irrité le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il ait payé tout ce qu’il devait. C’est ainsi que mon Père céleste vous traitera si chacun de vous ne pardonne à son frère de tout son cœur.

Matthieu 18.23–35

Les offenses que nous commettons envers les autres et celles que d’autres nous infligent représentent une dette de dix-huit dollars, tandis que les innombrables offenses que nous avons commises à l’encontre du Seigneur équivalent à la dette de dix millions de dollars.

Jonathan Edwards a déclaré que tout péché est plus ou moins détestable, selon l’honneur et la majesté de celui que nous offensons. Puisque Dieu est d’un honneur, d’une majesté et d’une sainteté infinis, le moindre de nos péchés est d’une importance infinie. Nous sommes des débiteurs qui ne peuvent rembourser leur dette, mais nous avons été libérés de la menace de la prison. C’est une insulte à Dieu de refuser le pardon et la grâce à ceux qui nous les demandent, tout en affirmant avoir été nous-mêmes pardonnés et sauvés par grâce.

Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.

Luc 17.10

Nous ne méritons rien du fait de notre obéissance, car d’obéissance — même la plus parfaite — est le minimum exigé de tout citoyen du royaume de Dieu.

« Si Dieu nous a déjà pardonné, pourquoi devrions-nous lui demander pardon ? N’est-il pas mal de demander quelque chose qu’il nous a déjà donné ? » Nous le faisons parce que Dieu nous l’ordonne.

Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.

1 Jean 1.9

Le désir de pardon distingue le chrétien de l’incrédule qui rationalise son péché. Le chrétien, lui, est sensible à son indignité. La confession doit occuper une partie importante de son temps de prière.

La confession exige de l’humilité à deux niveaux. Le premier niveau concerne le constat sincère de notre culpabilité ; le deuxième, l’humble acceptation du pardon divin.

Quand Dieu nous promet qu’il nous pardonnera, nous insultons son intégrité en refusant d’accepter son pardon. Se pardonner soi-même après avoir reçu le pardon de Dieu est autant un devoir qu’un privilège.

Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin

Jésus ne suggère pas que Dieu nous tentera à faire le mal.

Que personne, lorsqu’il est tenté, ne dise : C’est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal et ne tente lui-même personne.

Jacques 1.13

Dieu peut tester, mais il ne tente jamais quiconque à faire le mal. C’est pour notre croissance que nous sommes mis à l’épreuve ; la tentation, quant à elle, pousse à faire le mal.

Cette requête n’est pas destinée à nous éviter les épreuves du monde, mais à nous protéger de notre exposition à nu aux attaques de Satan. Nous devons demander à Dieu de nous protéger de la main de l’ennemi.

Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les garder du Malin.

Jean 17.15

Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen !

La clôture traditionnelle du Notre Père ne se trouve pas dans les meilleurs manuscrits. Selon toute probabilité, cette phrase n’était pas dans le texte originel, mais elle représentait une conclusion commune des prières de l’Église primitive. Il s’agit toutefois d’une fin appropriée et véridique. Elle nous ramène à la phrase d’ouverture, faisant montrer une doxologie vers celui qui entend nos requêtes.


Questions

  1. Jésus a accompli beaucoup de miracles au cours de son ministère. Pourrais-tu nommer des exemples ?
  2. Qu’est-ce que les disciples ont demandé à Jésus de leur enseigner ?
  3. Lire Matthieu 6.9. Est-ce que Jésus dit « Faites cette prière » ou « Dites les paroles suivantes » ? Qu’est-ce que Jésus dit ?
  4. Qu’est-ce que Jésus nous a donné ici ?
  5. En commençant par les paroles « Notre Père », qu’est-ce que Jésus a fait de la prière ?
  6. Est-ce que n’importe qui peut approcher Dieu avec familiarité ? Qui peut ?
  7. Qui est la seule personne à avoir eu de toute éternité une relation filiale unique avec le Père ?
  8. Comment avons-nous le privilège d’aborder Dieu en tant que Père ?
  9. Quelle est la signification du mot notre ?
  10. Qu’est-ce que les mots « qui es aux cieux » nous montre ? Quelle est l’application à nos prières ?
  11. Qu’est-ce que l’auteur nous avertit de ne jamais oublier ?
  12. Quelle est l’erreur fatale que Nadab et Abihu ont commise ? Quel est l’avertissement pour nous ?
  13. Quelle est la première requête formulée par Jésus ? Quelle est l’implication pour nous aujourd’hui ?
  14. La priorité absolue que Jésus a établie est que le nom de Dieu soit sanctifié, honoré et exalté. Le nom de Dieu est une expression de quoi ?
  15. Pourquoi Jésus nous dit de prier pour « que ton règne vienne » ?
  16. Qu’est-ce qu’on demande par les mots « que ta volonté soit faite » ?
  17. Comment les trois premières requêtes (l’honneur du nom de Dieu, la visibilité de son royaume et l’obéissance à sa volonté) sont-elles liées ?
  18. Qu’est-ce qui est souvent oublié dans nos prières et tellement important que ça devrait avoir première place ? Qu’est-ce que nous faisons souvent dans la prière ?
  19. Pourquoi le concept de l’autosuffisance n’est pas une bonne chose ?
  20. Qu’est-ce que la signification de ce que Jonathan Edwards a dit : « Tout péché est plus ou moins détestable, selon l’honneur et la majesté de celui que nous offensons » ?
  21. Lorsque nous refusons de pardonner aux autres, qu’est-ce que nous sommes en train de faire ?
  22. Est-ce que nous méritons quelque chose de Dieu ?
  23. Si Dieu nous a déjà pardonnés, pourquoi devrions-nous lui demander pardon ?
  24. Comment le désir de pardon distingue le chrétien de l’incrédule ?
  25. La confession exige quoi et comment ?
  26. Est-ce que Jésus suggère que Dieu nous tente ?
  27. Qu’est-ce que nous demandons par cette requête : « Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin » ?

Cet article est adapté du livre La prière peut-elle changer les choses ? de R.C. Sproul

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